Gregory Scicluna


Depuis l’enfance, mon regard est hypnotisé par la lumière et beauté de la nature.

J’en rêvais ,tous les soir , les yeux fermés dans mon lit d’enfant mon frère jumeau à mes cotés, je rêvais d’être photographe. j’en rêve toujours .Des premiers instantanés contraignants aux émois des révélateurs fixateurs dans la chambre noire du laboratoire de photographies noir et blanc du collège St Bruno.

Le négatif dans l’agrandisseur l’œil collé au Scoponet , faire le point , l’image inversée projeté sur l’émulsion de la feuille de papier… 4,5,6,7 secondes et plouf dans le révélateur pour scruter l’image qui nait comme un mirage et qu’ on devine à peine dans l’ambiance rouge et noir …C’est ma toute première photo de labo je la plonge dans la chimie rien ne se passe ,le blanc reste blanc ,frère Chastel me dit, regarde, tu as imprimé ton papier photo à l’envers ,cette erreur tu ne la referas plus, il avait raison je ne l’ai plus faite.

Lire, regarder, chercher j’ai 16 ans ,premier salaire, premier boitier 24×36 canon ae1, le son du déclencheur sur le rideau en tissus, chaque boitier argentique à une sonorité unique … Essayer de comprendre comment ça marche, capter la lumière la vitesse le diaphragme doser la quantité de lumière qui va la exposer la gélatine dans le boitier . le cadrage c’est le style du langage phytographique.